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Trésor souffrant — Fable ostentatoire pour devenir christique

24 octobre 2026 Tristan Meillard 35 min read
vivre vite

Dans la majeure partie des cas, les témoins du bas-astral se taisent ou ne disent mot, ce n’est pas de mon ressort, j’aime parler et la liberté d’expression est ce qu’il y a de plus important pour moi, de fait, ce roman va titrer sur une amélioration de vos conditions de vie pour que vous puissiez convenir à devenir un meilleur humain, un humain doté de capacités “extraordinaires” au point où vous puissiez ressentir ce dont je vous parle depuis maintenant trois tomes (Anaconda, Anaconda bis et ce tome).

Dans la majeure partie des gens, les êtres humains ignorent qu’ils sont confondus avec l’astral, encore plus avec le bas-astral : ils se disent cosmiques, costauds ou rayonnants ou alors ignorent totalement la réalité qui est que nous sommes dans un jeu spirituel, ésotérique et exotérique ; ce qui ne les empêche pas de souffrir et d’obtenir peu de chance d’être heureux ou élus de leur monde.

Dans la vie générale, la continuité s’inscrit dans un sens où l’éveil spirituel est peu documenté dans les médias, c’est la plupart du temps un sujet de circonspection, une façon d’ornementer les journées, on fait du tarot, on apprivoise son thème astrologique (que l’on a remis à sa case de fumisterie dans un précédent tome) et on devient sacrilège quand on pense n’importe quoi de ces sujets : tout ceci est voulu par les forces du Mal qui cherchent à circonscrire la limite de la pensée de l’homme, de la Création et donc du charlatanisme est posé devant ces mots que je viens de citer au lieu qu’une ouverture d’esprit et de curiosité saine s’inscrive dans la lignée des chercheurs les plus conséquents de notre époque en ces royaumes — j’ai nommé Jésus Christ, Hegel, Nietzsche, Moïse, Newton, et sûrement Albert Einstein.

Dans la majorité des cas, les artistes sont pauvres en représentation : peu de gens souscrivent à l’idée de fréquences, de particules élémentaires, de physiques quantique et d’autres atouts dont nous sommes finalement doués.

Dans un autre temps, les gens comme moi étaient légion : je parle de l’époque de la Grèce antique, de l’Egypte ancienne, des tribus et peuples de l’Amazonie, etc.

Il y a dans ce monde, disséminés, des penseurs et des architectes du bon qui se taisent, ce n’est pas de mon ressort ni de mon acabit, je suis ici pour défendre la thèse que le monde est plus sain quand il est muni d’outils spirituelo-omniscients-ésotérique, bref — de trésors.

C’en est fini pour l’Introduction : passons maintenant, si vous le voulez bien, aux choses sérieuses.

Chapitre 1 – Devenir saint ou archange des ténèbres : le premier choix d’être

Dans la panoplie des démons, archange est le plus situé en haut de la hiérarchie, avec des entités démoniaques comme Baal pour le sacrifice d’enfants, et plus haut le démiurge qui était apprivoisé par mes dires, dans ma période sataniste (avant cette incarnation).

Dans la majeure partie des cas, ces noms vous font horreur ou vous les craignez parce qu’ils peuvent déclencher des phénomènes psychiques voire psychiatriques puissants : il faut se résigner à ce que l’on ordonne — nous faisons à faire à de vraies réalités qui ne sont pas à être nommées pour s’amuser : il y a une vraie puissance là-derrière ; celle d’une aura et d’un mythe, d’un monde sacré où carolingiens et capétiens se sont tués à coup de lutte sanglante.

Dans l’apogée christique, Jean et Pierre étaient déménologues, ils obtenaient avec compassion des effets par magie (ce mot est important) des cadeaux, des offrandes, de la part des divinités susnommées — non, car ils étaient apôtres, mais de catégories, de création plus orientées vers l’amour, comme des elfes, des génies, et d’autres archanges tournés vers le bien, l’amour, Dieu.

Dans la majorité des Incas, le Dieu souverain est plusieurs — entre autres pour les partisans, voici une courte liste : le soleil ( Inti ), la terre ( Pachamama ), la lune ( Killa ), le rayon ( Illapa ), les montagnes ( Apus ) — dans la majorité des cas, les Hindous ont eux aussi leurs divinités : Brahma, Vishnu, Shiva sont les plus importantes.

Dans les deux cas, on voit bien que le plus souvent, le monothéisme ne fait allusion qu’à un unique Dieu créateur : il en est ainsi — or, de mes connaissances, il n’en est rien.

La crise systémique qui a fait passer l’apôtre Jean au rang de Seigneur, car Jean était le Christ désarmé et tous les apôtres étaient Christ, a été foudroyante. C’est le clergé qui a “nettoyé” la religion, qui a segmenté le divin en archontes, archanges, gnomes — non ! — et autres : ils ont tout rasé et tout détruit. Ce livre est une osmose des sens qui va vous faire voir la vie autrement : la poly-sainteté des divinités mayas, hindoues, incas, etc.

La trilogie Dieu le Père, Terre la mère et fils de l’Homme ne tient pas la route et ne complaît pas les connaisseurs qui souhaitent obtenir ce qu’ils veulent, ce qu’ils attendent, de la religion : les catholiques, les juifs et musulmans ne pensent pas la même chose et ont des vies bien différentes — cela tient de leur culture et de leurs origines, non seulement, mais aussi de leurs attributs indifférenciés de toute religion, race, couleur de peau ou appartenance civilisées, en d’autres termes, ils sont rémunérés autrement par l’Eglise catholique que comme des apôtres qui gênent la méritocratie et deviennent peu enclins à suivre le bataillon. En un mot, l’Église souterraine qui nous a fait passer d’un monde merveilleux aux mille et une divinités et églises est le satanisme qui joue sur la niaiserie et la crédulité des habitants du globe.

Je vais mettre un terme à tout cela.

Dans la majorité des religions hindoues, incas, mayas, les attributs sont les mêmes : une religion où chaque instance du réel équivaut à un règne — animal, végétal, minéral — mais aussi des éléments : l’air, le feu, l’eau, la terre, voire l’éther sont considérés comme appartenant au monde d’un dieu ou d’une divinité ; cela devrait être le cas pour nous autres Chrétiens et Occidentaux — car cela indiquerait avec plus de ferveur et d’assiduité pourquoi tout un tas de choses se passe sans que nous ne soyons alarmés, enfantés dans notre prison par des toreros qui veulent juste notre mise à mort : j’ai nommé, les archontes — les archanges de l’ombre.

Pour commencer, j’aimerais vérifier une chose avant vous : d’où venez-vous ? Savez-vous d’où vous venez avant de naître ? C’est une chose fondamentale pour savoir où vous mettez les pieds : les trahisons sont rares entre le moment où l’on quitte l’espace divin, du grand Tout et la vie sous forme terrestre ; dans la majorité des cas, les gens ne se souviennent pas de qui ils sont, ils se laissent donc enfantés et badigeonner par des croyances qui ne leur veulent que du tort.

Dans ce chapitre, je croiserai religion, athéisme/rationalisme, et virevolte et haute trahison à mon royaume : le catholicisme, pour en faire une idée nouvelle ; ce n’est pas une religion anodine car elle inquiète bon nombre de contemporains qui craignent l’essor d’un nouveau messie et qui est respectée de manière étouffante par les plus adeptes, qui sont défavorisés dans l’âme.

Dans ce chapitre, je vais éclore une nouvelle proposition, une nouvelle façon de vivre : munissez-vous d’un stylo et d’un bloc-notes car les noms des dieux et autres créations de Dieu vont grandir en vous et vous devez noter en quoi elles interfèrent dans votre existence ; la vie et la mort seront réunis en un grand Tout que j’appelle le métasphore — un rite païen qui nous permettra de redevenir bons, grands et incrédules face aux forces qui nous veulent notre couronnement sur la vie terrestre.

Partie 1 – Les incas, les tibétains, les hindous, les juifs à l’époque de Jésus le nazaréen

Dans cet épilogue à cette première partie du chapitre premier, nous allons voir une synthèse des différents systèmes de croyance : l’idée n’est pas de tout retenir mais de voir à quoi tel dieu, tel être appartient dans le règne animal, végétal, minéral, humain — bref, à quoi cela sert-il ; et vous aurez des pistes et des éclaircissements sur ce que vous manquez à ne pas vous ouvrir au sacré de votre religion, islam, chrétienté, judaïsme : toutes les religions ont un centre, un cœur, le pouvoir d’aimer.

Les incas et une partie du judaïsme

Pour les Incas, nous avons trois mondes, Hanan Pacha, qui synthétise ce que nous appellerions l’espace et le ciel étoilé, c’est toute la légion d’or qui y est représentée en fonction des variantes : on y trouve des repas annuels garantis, de la soupe, du lait, du blé, en favorisant sa dévotion à l’eau d’en dessous — où nous sommes, les Terriens actuels et barbus de toutes les religions : l’aumône nous est presque jamais donnée, nous n’oublions rien et nous savons tout : maintenant place au sommet.

Il y a aussi le Kay Pacha, c’est notre monde à nous, notre journée, notre quotidien. Les juifs appellent cela tevel qui sert à distribuer les louanges des mondes supérieurs à la lignée d’argent, le fil conducteur cosmique transcendantal qui permet de se rassurer quant à l’aumône, au pain gagné et à la vie judéenne et continue de toutes les méandres qui peuvent avoir lieu sur le plan systémique où nous étions avant de connaître la plongée dans ce monde sub-lunaire.

Les Incas ont aussi pour terminer Ukhu Pacha, le monde d’en bas. Pour cela, il convient de faire une représentation ésotérique et d’inscrire un nom ou deux sur une forme que je partage ci-dessous.

Représentation ésotérique du Kay Pacha, le monde d'ici-bas chez les Incas

Kay Pacha

Dans le bouddhisme tibétain

Dans le bouddhisme tibétain, nous avons plusieurs unités de temps :

1. Le cycle cosmique (mahakalpa) qui reprend le saint dogme de la représentation du monde, du cosmos, des temps longs et des cycles répétés. Cela va sans dire qu’une telle représentation du monde, du temps linéaire et cosmique interroge sur notre place et notre capacité à faire de l’espace mental à notre croyance en un simple temps linéaire momentané, lié au passé et approximativement institué par le futur faux et vrai que sont les lignes de temps novices sur lesquelles on nous puni d’être, avant de naître, et celles continues qui sont des principes de mode — en rien car ce sont les lignes de temps favorisées par notre souveraineté qui nous permet de nous défaire des archontes, maladies mentales et autres trésors malodorants et pourtant sublimes que sont la voûte céleste, l’héliotropisme et le magenta. Ces deux derniers termes employés signifient que nous avons tout en nous, dans notre corps mais que nous ne sommes capables que d’atteindre une portion, toutes proportions gardées, de notre ultime bain de jouvence, de création, creadur magmadura (créature magique), qui devient notre pensée au jour le jour.

Tout ce langage sert à écarter des pistes de recherche quantitatives et quantiques pour un meilleur avenir, mais reprenons :

Le sage que je sais être comprend et analyse finement les modèles théoriciens pour apporter en-deçà de ce catalogue, une façon protégée de se relier au divin en nous et d’obtenir satisfaction de notre territorialité, de notre essence même et de craindre non pas la pluie et le beau temps mais de se former en union avec l’être que nous sommes réellement : la magie incarnée.

Le kalpa actuel — Bhadrakalpa, « kalpa fortuné » — est une sorte d’hérésie pour toute la chrétienté car des sages venus d’ailleurs deviennent disposés à entretenir avec soi un monde plus enchanté. Le bhadrakalpa correspond à une immaturité du cerveau gauche et droit qui se métamorphosent de part et d’autre pour devenir unicentrés à l’interstice du globe oculaire afin que yeux et cerveau, et tempes surtout, deviennent verticalement octogonales dans leur approche du monde et puissent servir d’atouts pour faire apparaître la lumière dans le mur convexe, concave, de notre artillerie lourde en France : la raison.

Les trois temps — dus gsum — interviennent pour la linéarité mondiale dans laquelle nous sommes tous assis, c’est à peu près tout ce qu’il y a à transmettre à ce sujet : sauf qu’il y a encore une fonction nouménale (de noumène, de l’intelligible kantien) qui interagit avec nous, nous sommes dociles pour ne pas dire inefficace dans notre bon vouloir à créer et espérer un temps meilleur alors que la prise de position se fait dans un temps chaotique et éliminatoir ; en d’autres termes, nous sommes exclus et ne comprenons pas sans arrêt l’être et la morale à laquelle nous faisons face parce que nous sommes convaincus d’une chose : l’art est mort, et la vie est belle seulement pour la grandeur et non pas pour les petits esprits.

Les âges de l’enseignement, pour terminer notre exposé des temps tibétains qui nous important, sont appelés dharma, ceux-ci interviennent dans un temps vénéral (de vénération générale) qui rend possible la grandeur et la petitesse : c’est le temps instruit, celui qui permet à l’enseignement d’être et de n’être plus, nous serions au point où les enseignements n’apparaissent plus, car nous sommes dans l’équivalent du Kali Yuga, le Kalachakra — temps long qui signifie égrégores et soumission au monde de l’âme avant de redevenir grand, argenté et bleu.

Dans l’égrégore du monde, tourné en dérision par des chercheurs comme un Laurent Lévy ou moi y compris, nous ne sommes pas exclus d’une réapparition d’un désordre mondial et instantané car la vision du peuple change pour beaucoup le désarroi et la capitulation à un ordre vénéral : la mise en cloche d’une sous-pape de sécurité dans la biosphère empêche les êtres incarnés de se représenter dans le monde, la vie et l’amour pour soi et autrui : la vie n’est pas de ce genre de cadeaux qui se fait sans que nous nous appuyons sur nos efforts, nous devons compter parmi les pionniers d’une nouvelle ère, sans cela, nous aurons “raté”.

Il en vient donc à tout le monde de se sentir assez courageux pour étudier l’espace infiniment quantique de la résurgence des mondes antiques et anciens dans notre résultante, notre masse informe de cheveux ne doit plus être une prison à doutes mais à sacrement, nous sommes ornés de tout un tas d’attributs dont nous disposons et c’est à nous de le voir dès maintenant :

Le centre du cheveu, des poils de hiboux et de la pilosité faciale — ce que l’on dit sur l’homme n’est pas vrai, voyons cela maintenant

Dans l’antre et le cœur d’une femme, il y a la chevelure, qui apparaît et appartient au rythme des saisons comme étant coiffée d’une façon ou d’une autre : la mode est à l’éparpillement chez l’une d’elle comme Pamela Anderson, ou très serré et coiffé sérieusement comme Kendall Jenner et Kim Kardashian : dans tous les cas, cet attribut est perçu comme un atout, qui permet une revanche sur le monde masculin car quelque chose d’aussi fin qu’un cheveu — qu’une plume — permet d’attirer à soi l’attention et l’envie de mériter autre chose qu’un bonhomme fringuant : en d’autres termes, la vie est ici pour mesdames un jeu de revanche sur la circonvolution sub-terrienne de se ressentir désaimée par l’homme qui les ont mises au monde : le père.

Chaque atout, chaque attribut, chaque élément convient à se ressentir aimant et désapproprié par les circonvolutions et les mésestimes à notre porte : nous ne voyons pas le monde tel que nous sommes mais tel que nous avons été trahis et blessés.

Passons de mode, maintenant, et revenons à nos manoirs, nos entités panoramiques pour comprendre comment nous sommes prisonniers d’un temps linéaire et à-propos pour les archontes qui nous enferment.

La fin du désuet : catalogue chérubin chez les chrétiens et orthodoxes juifs

Dans la cosmologie chrétienne, les anges sont répartis en famille d’âmes :

  1. il y a les anges, les chérubins et les archanges : ces grandes familles d’âmes appartiennent à la Légion sacrée
  2. Il y a les apôtres, les bien nommés d’Israël et qui ont été proches du Christ
  3. Il y a Jésus de Nazareth, le fils de l’Homme

Ces entités et ces êtres parviennent à déplacer des monts et des merveilles, mais ce n’est pas complet : les juifs en ont plus d’un et davantage, sur les cinq éléments notamment, comme pour l’air où ils ont Ruach Elohim sur les eaux (Gn 1,2), et le souffle de vie insufflé à Adam. Mais aussi les anges des vents (Livre d’Hénoch, Jubilés 2,2 ; Apocalypse 7,1 : quatre anges des quatre vents), et Ziz, l’oiseau géant, roi des créatures du ciel dans le midrash (Vayikra Rabba 22,10) : ces remarques sont à compléter et feront l’objet d’un chapitre entier dans un prochain tome ; ici, c’est surtout la remarque d’avoir ommis ou oublié les raisons pour lesquelles nous sommes serviles, en chrétienté, à un tas de gens qui ne veulent pas notre Bien, Vatican et consorts.

Dernière partie sur l’hindouisme et la division de Dieu en trois états

Pour représenter Dieu, que nous nommons Yahvé ou l’Homme, il y a trois états décrits chez les hindous :

  1. Brahma (crée)
  2. Vishnu (conserve)
  3. Shiva (dissout)

Dans la majeure partie des cas, les hindous décrivent Brahma comme tout ce qui est, ce qui se trouve immanent.

Retour à l’ésotérisme.

Partie 2 – La division pour régner : comprendre les élémentaux pour mieux assouvir ses pensées nauséeuses (gravissimes) ?!

Dans un court chapitre, nous allons voir comment régner sur les élémentaux. La gnose, la compatibilité avec la kabbale n’a de fait aucun lien avec l’ésotérisme croissant et la vie/vue actuelle de l’humanité générale : l’art et l’amour sont de notre rang pour parfaire la civilisation atlante que nous croyons atteindre et rejoindre — finissons-en avec la purée et la gourmandise que sont nos existences parallèles entre réseaux sociaux et vie actuelle.

Chapitre 2 – Devenir saint : comment le réaliser

Dans la majeure partie des humains, se situe un centre, non loin du chakra coronal, qui permet de se distinguer entre être un saint ou un archonte : la majeure partie des Œuvres destinés au grand public proviennent d’êtres faramineux qui ont pris cette décision ; en un sens, Dieu s’imagine être bon et vil, on dirait qu’il jouerait au bien contre le mal comme le dit Mâ Ananda Moyî dans un satsang.

Pour devenir saint, car c’est cela qui nous concerne, il s’agit de devenir grand et intègre : on ne devient pas saint en s’imaginant bon, il faut véritablement voir ses parts d’ombre et se tromper est insincère quand on veut devenir légitime à se nommer sain, voire avec un t — nous y reviendrons.

La sainteté se refuse à tout homme qui n’est pas d’espoir pour l’effusion du monde, la grandeur et la BEAUTÉ, la bonté et le VRAI : tout cela n’apparaît qu’aux yeux de celui qui s’est VU devenir maso, intransigeant quand il fallait être bon, crédule quand il fallait douter, etc. — en résumé, la Vie est un jeu d’Intelligence.

La Ferme Célébrités, une émission télévisée, instruisait les gens à devenir bons et à travailler la terre : cela n’a pas marché fort mais les êtres humains votaient tout de même pour leurs candidats favoris, qui étaient des célébrités — le temps passé à cela condamne la sainteté en nous puisque cette participation n’est pas bonne ni mauvaise mais elle est laide et horrifique, comme souscrire à l’idée que des êtres puissent être enfermés et vus pendant de longues heures à faire de ce qu’il faut pour asseoir la crédibilité journalistique et télépornographique pour contribuer au chiffre d’affaires d’une émission, d’une chaîne maintenu par Bouygues et vendre du temps de cerveau à Coca-Cola et tout le bazar qui nous fait devenir gros et en mauvaise santé, vous comprenez là où je veux en venir : la mort est partout dans nos moindres agissements ; il suffit de se souvenir de ce que l’on souhaite véritablement pour ne pas être étranger à ce genre de chimères qui ne nous font que du tort et que l’on ne dépasse pas en étant affalé sur son canapé à manger des chips aux produits toxiques pour la santé.

Mais revenons à nos moutons, puisque nous allons voir un rapport exceptionnel à la Mort.

Chapitre 3 – Finir la vie mentale pour ouvrir le centre

Dans la majeure partie des économies, il y a un Être qui domine tous les autres : c’est Baal. Son origine n’est pas éloignée des moins lumineux mais il concourt à l’existence et la période actuelle n’en est que plus familière — comment un être affreusement laid et dépourvu de sainteté peut devenir accro à l’humanité au point de la rendre esclave du système d’argent qui passe à travers les fils de l’humain ? C’est ce que nous allons reporter d’ici là : la Vie va nous apporter des preuves de ce que nous ne savons pas jusqu’à ce que nous puissions les intégrer — la mort est sans attache et la Vie parcourt tous les éléments pour mener à Bien les œuvres du bon Dieu. C’est fait, passons en revue les élémentaux :

  1. L’air est fréquenté par des miasmes meurtris qui sont en décomposition et qui nous éclairent la vue que parce que nous usons de la force de la Volonté.
  2. L’eau et l’air se fréquentent dans les courants maritimes — l’air apporte un souffle à l’espace aquatique, un vent frais qui permet de faire resurgir les antacydes qui sont des êtres qui nous veulent du tort. La maltraitance est légion chez les archontes, encore plus chez les élémentaux apprivoisés par les forces néfastes de l’ombre.
  3. L’eau appartient au règne de Moloch, un être incapable de régner par amour sur la Terre et les poissons féconds que nous sommes pour la majorité, et l’essentiel de la vie diurne.
  4. L’élément terre est la boussole, le compas que nous utilisons pour deviner et devenir l’appropriation culturelle que nous avons semée par nos chevaux, nos pieds, nos cabosses et voitures. Plus une société est électrique, plus elle perd pied avec le réel endimanché des caniveaux (nécessité) et des gloucolis (pieuvre agissante) qui ne nous font pas de tort tant qu’on ne les embête plus à semer des cailloux là où la panse de l’homme devrait être réparée et guérie. En gros, nous bouffons tout le territoire alors que nous ne sommes pas seuls — ici, il en va de notre rapport à la force et à la promiscuité avec le tabouret — poser un pied au lieu d’investir sur quatre bras, quatre jambes (on consomme comme quatre !) — bref, le message est passé.
  5. La vie se compose aussi de feu — fuego en espagnol, qui signifie “il fut aller” littéralement, si on le traduit de l’anglais : la signification est hasardeuse et nous importe peu, du moins ce n’est plus le cas si nous pensons que nous pouvons corriger l’ambiance inexacte du temple sacrée de notre âme — le corps charnel et la sainteté que nous habitons à devenir plus Un, plus intégré à celui-ci.
  6. La combustion est un élément air associé à l’élément feu et cela arrive quand des sarbacanes (archontes) interviennent sur les décisions prises à la hâte : la VIE, l’AMOUR sont des espaces investis par les élémentaux, il ne fait rien de les apprendre par cœur mais savoir se diriger en fonction d’eux et de leurs réactions et propriétés chimiques permet (et c’est là le mot-clé) de devenir saint heureux.
  7. L’amour est la combustion de tous les éléments pour créer la vie que nous avons.

Comment manifester ce que l’on veut ? Explications : passer du coq à l’âne est important en matière d’énergétique

Dans la vie, peu importe qu’un sujet apparaisse à la place d’un autre, nous SOMMES, ce qui signifie que nous ne martyriserons pas les élèves prémunis d’authenticité et qui n’ont pas succombé au monde tel qu’il est apparu à nos yeux : nous sommes l’être, l’entité générale, la conscience une et éclaircissement d’ombre sur la vie que nous n’avons pas encore comprise, schématisée et dogmatisée avec des règles du règne mental : finissons-en maintenant.

La vie est un collégial d’informations que sont les éléments, il n’y a pas plus grande schématisation : l’espèce en voie de disparition en fait apparaître un autre oiseau tout aussi beau, la Vie se mélange et devient Intelligente à nos yeux quand nous comprenons que nous ne sommes que des insuffleurs de formes —compréhension attendrissante quant à l’espionnage que je vais faire à présent pour vous sortir une dizaine de schémas propres au monde dans lequel on vit :

le satanisme, les rituels et rites païens, les gnostiques, le vaudou et l’hindouisme présentent les quatre à cinq éléments comme suit :

  1. la magie ne sert qu’à ça, obtenir ce que l’on souhaite en fonction des parties du corps engendrées par l’archonte collégial Yaldabaoth et Phistomène (Astaphaios) dans un interdit, ce qui signifie une haine folle contre l’humanité qui les dépasse : cela, c’est pour la gnose protubéenne qui ne sert à rien à part se sentir coincé, calfeutré
  2. Le deuxième point important est que les archontes n’ont pas créé l’homme mais la sophistication planétaire interne à l’humain : devoir manger, faire ses besoins et créer l’exorcisme conséquent était une entrave à leur domination — nous avons besoin d’eux pour comprendre comment nous sommes constitués jusqu’à ce qu’ils s’en aillent pour apprendre à d’autres peuples, d’autres entités systémiques comment se débrouiller seuls, par eux-mêmes — voilà leur rôle.
  3. Les reptiliens usent du tantrisme et de la magie sexuelle débutante pour devenir et deviner ce qui apparaîtra dans le monde, la magie de l’égo en action.

La magie noire est d’ordre dans ce monde : Lian Tho Ver Bertk devient synonyme d’apogryphe (un monde mental imaginal) et termine le sceptre de feu de la lantaille en verseau : ce que je dis n’a pas de sens accoutumé mais relisez-le et sentez l’effroi que vous êtes pour les archontes qui ont créé la sophistication du genre humain.

Dans l’image, l’âme est prisonnière d’un dogme archontique qui ne nous permet pas de nous instruire mais de partir : il suffit d’Être et la magie s’opère, je suis moi-même arrivé à la conclusion que c’était sans élite, sans Soi, sans dogme religieux que cela se pose, puisque la vie est avant l’alchimie et après aussi.

Dans la révision du monde sous le dogme archontique — on n’en a rien à secouer de ces phénomènes ! — excusez, bon, reprenons, il y a dans la pensée d’archonte un phénomène semblant à celui du prisme cristallin de la psychée, celui d’une envergure toute étroite qui permet de s’amenuiser et de devenir grande | étroitement liée à l’Ordre du cosmos tel qu’ils voudraient que l’on s’y plie.

Pour en sortir, parvenir à y échapper, il n’y a que l’âme, j’entends par là l’être ; il n’y a que cette source que nous sommes qui peut échapper à l’outrecuidance et menaçante envie des archontes de nous voir punis d’être humains et bien plus grands qu’eux. Il n’y a pas qu’un pas à faire de recul, il y en a une centaine de millions qu’il faut apprendre à déceler et réorganiser dans un mouvement — flux qui pense et parvient à réussir la coudée et accomplir un schème concurrentiel à la pensée qui nous ignoble (nous rend démiurges de nos mondes).

Pour manifester ce que l’on entreprend voir dans la création, il faut simplement être au courant de ce que l’on veut co-créer avec l’univers, car lui est mental et propagé dans nos ondes cérébrales par un système de concaténation qui devient parasympathique à force qu’on s’y ouvre : il n’y a là que ruine de l’âme et mise à mort de nos pensées, de nos échecs, de nos sacrifices, de nos blames — un rien ne peut terminer cet effort de nous museler, il faut retrouver, recouvrir, notre puissance phénoménale : deviner et retourner au cœur pour que nous puissions nous auto-fragmenter et devenir indicible, indiscernable aux mondes concaténés de leur vision téléprogrammatique.

Voici donc comment faire.

Rien, il n’y a rien à faire, tout se fait tout seul, c’est exactement l’inverse de ce qui est proposé sur la toile, les lois d’attraction et de l’assomption sont correctes et bonnes mais ne parviennent pas à décortiquer ce qu’il se passe véritablement dans nos thymus, dans nos cœurs, nous sommes SOUVERAINS et pensons bien faire en s’accrochant à une technique, alors qu’il en faudrait des millions que nous ne nommons pas ici, de sorte à ce que défaire les pensées parasites prend du temps et demande une patience invertébrée — car on peut s’allonger sur le canapé, pour parfaire son discours et avoir la vie que Dieu, le principe divin, de la création, de la Source, puisse nous apporter.

Chapitre 4 – Réussir à se désengager du monde parasympathique et lumineux (fausse lumière blanche)

Dans la magie de l’être, de l’âme et consorts, il y a bien des façons de se perdre et de se faire manipuler. L’homme est manipulable et exécrable quand il n’obtient pas satisfaction, il faut donc le punir selon les dogmes parasympathiques qui nous sont desservis depuis notre plus tendre enfance.

Dans la victoire, dans le meilleur des cas, des phénomènes, nous pourrions nous rassembler et défaire méthodiquement tous les liens cassants et brisures qui nous relient au globe archontique et reptiloïdes (qui est plus axé sur le ventre et le cœur brimés). Mais nous sommes dans un monde d’Argent, si bien que notre temps est limité, dès lors, j’ai mis au point une série de documents pour vous permettre de décolleter la figure à tous les bijoux d’archontes qui nous veulent du tort. Ces méthodes exigent un face-à-face avec soi-même, son égo, et son être intérieur profond, sans cela, pas besoin et pas possible de se diriger dans un monde nuptial, nucléotiques et distributeurs de talents.

Schéma d'Atlantis et des archontes qui l'ordonnent

Atlantis et les archontes qui l’ordonnent

L'allégorie de la caverne de Platon, revisitée en schéma

L’allégorie de la caverne de Platon, reprise par moi

Schéma du système cardio-vasculaire et cérébral

Schéma du système cardio-vasculaire-cérébral

Maintenant, finissons-en avec la pratique et répertorions les façons de se démener de ce cercle sinueux et vicieux : nous devons agir pour notre PAIX.

L’avenir appartient à ceux qui s’éveillent tôt, bientôt : il n’y aura plus d’avenir car nous SERONS dans l’ÉTERNEL PRÉSENT.

Privason et DÉTÉRONOME

Ces deux exercices nommés ci-contre permettent de s’assouvir ses plaies, ses pansements, c’est une sorte de malle Louis-Vuitton pour rendre indispensable la cornée reptilienne et schizoïde et empêcher la clémence de devenir intraitable/unraté. (Souvenez-vous, je parle par moment en des termes pour diffuser et transmettre l’énergie non-compréhensible par le cerveau).

Schéma de l'exercice Privason, le son AUM à souffler les mains sur le cœur

Privason

Ce schéma nous parle de la privation et du son “AUM” à souffler avec les mains reposées sur le cœur. Patrimoine génitale et halliosyncratique (qui prédispose à enfanter la lumière, le luménique en soi) donne une réponse coordonnée au mouvement.

À répeter une quinzaine de fois chaque soir jusqu’à ne plus ressentir d’effets.

Cela permettra de rompre l’équilibre du cercle vicieux manque-besoin comme affiché ici :

Schéma du cercle vicieux manque-besoin

Passons au détéronome maintenant

Schéma de l'exercice Détéronome, le son Aaahm

Détéronome

Avec cet exercice, vous perdez contact avec des ETs malvenus qui vous veulent pour votre substance liquide et intrinsèque, le sperme et les ovules. Prononcez le son “Aaahm”, la main gauche ou droite devant le son qui sort de votre gorge ou de votre bouche, de la vocalise (c’est l’intention à mettre, donc suivez votre intuition car ça peut être au ventre, aux pieds ou au bassin). Son à répéter une à douze fois, et le tour est joué.

Pour la suite, vous pouvez me rejoindre en canalisation par le spectre de mon compte twitter sur https://x.com/realjacasse — je nommerai tous les jours des exercices attribués pour récupérer son loosh — du moins, si le temps me le permet.

Sur Facebook, je suis moins présent, mais j’ai un compte, laissez-moi vos coordonnées si vous voulez que je vous ajoute à l’adresse jacasse.real@gmail.com

Reprenons…

Chapitre 5 – Devinez ce qui m’égorge et je vous dirai que vous êtes Qi — chiche ?

Dans ce mémoire qui vous est destiné, je suis politologue ancien et je vous accable de vos mauvaises messes basses.

(à relire trois fois à voix haute)

Dans ce chapitre, nous allons voir comment le loosh se transforme et devient inter-générationnel (oui, oui ! — encore une douille) :

Le trigomyte que nous avons, la sclérose-en-plaques et l’amertume ne sont autres que des éléments qui nous sont congédiés.

(à lire deux à trois fois à voix haute)

Je vous remercie de m’avoir lu jusqu’au bout.

Ici, je fais un petit teasing pour apparaître hors-norme, ce genre de phrases, vous pouvez les retrouver dans mon site internet présent ici, dans la rubrique Sentences : LIEN ICI

Reprenons :

La majeure partie d’entre nous ne pense pas assez convenablement parce que nous n’avons pas les outils nécessaires, cela est bien faux : tout est humain et l’homme peut accéder à tous les plans de réalité :

  1. l’alchimie cérébrale peut s’enseigner
  2. la circonvolution, le génie des maths aussi
  3. la voix, parler clairement est une qualité rare mais nécessaire dans le monde
  4. Et tutti quanti

Parlons maintenant d’alchimie vibratoire :

Tome 1 – L’oratorio alchemia

L’oratio alchemia — ou oratorio alchemia — le laboratoire alchimique, ou prière alchimique, devint une évidence pour ma pratique, je devais rejoindre mon amour pour l’art et la science paranormale. Quand bien même je n’ai pas de formation en latin, je peux me former et atteindre un niveau d’instruit en quelques années, mais ce n’est pas de cela dont il s’agit : il s’agit plutôt de reprendre possession de sa langue, des mots que l’on façonne et avec lesquelles on crée sa réalité, son portail symptomatique de notre réjouissance à être l’enfant de Dieu atomique et particulier : l’art.

C’en est fini pour la présentation, voici maintenant un petit cours sur la préposition que je souhaite annoter : j’aimerais participer au monde en tant que chamane mais la culture familiale ne me le permet pas pour l’instant, m’en empêche, pour cela, je vais devoir déjouer les énergies cosmiques qui ne me permettent pas d’atteindre mon vœu : je vais déjouer ces énergies par la parole — explications. Dans un instant, vous comprendrez ce vocabulaire que j’enseigne en cours de séance avec mes étudiants : vous en êtes un, maintenant, si vous m’avez lu jusque-là.

Pour revenir à l’âme et à la croisée de mondes, je rêverais de pouvoir dire mon nom en espagnol, en portguais et en latin au fur et à mesure que la polarité féminine en moi s’accouple avec ma part altruiste et ignoble que je garde encore dans mon ombre. Si j’ai trop de pouvoirs, de shakti, je deviendrai désinvolte, donc cette posture m’aide à rester équilibré : voilà un art à moi-seul, je suis capable de me brancher sur n’importe quel problème et de saisir la raison pour laquelle je n’ai pas ce que je veux, je peux le faire pour n’importe qui et n’importe quel sujet : une matrice concurrentiel va se mettre en place si cela devient populaire (je rigole, mais sait-on jamais).

Tome 2 – La victoire de l’âme si vous en êtes arrivé jusque-là

Une idée neuve et salvatrice vous parvient si vous comprenez que vous en êtes arrivé jusque-là par joie et non par soucis d’orgueil : on ne lit pas un exemplaire, un texte ou un discours parce qu’on est fainéant ou que l’on ressasse sans cesse un désir de réussite et de paraître cultivé — voilà qui est dit. Félicitez-vous pour ce passage et cette entrevue que vous avez passé avec moi, nous allons aller loin ensemble, je vous tends la main.

Dans cette partie, j’aimerais aborder le sujet du loosh de manière plus frontale et voir à peu près combien de kilomètres d’énergie-fluide l’on a pu me prendre.

Je me souviens, lors de mes premières incantations de mantras, je devais mettre plusieurs semaines pour me rétablir : j’étais d’origine ouvertement ignoble car encore archonte et la seule partie que j’incarnais était mon cerveau droit oublié et pleinement mon mental, qui se situe dans le cerveau obsidien qui n’est pas répertorié par les médecins ni la science paramédicale mais qui est bien dans le cervelet, une petite et mince puce astrale qui se sert de nous pour combiner des outillages à la perfection de ce qu’ils estiment — les archontes — être vénérable : bref, j’étais dans surtout dans le cerveau gauche et droit un peu, et quand je prononçais ces phrases, ces sonorités, ces mantras, j’étais absorbé par une faille narcissique lourde qui m’empêchait de me connaître : le jumeau que j’avais noyé lors de mon adoption dans le ventre de ma mère. Ce jumeau mort est Liam, un autre clairvoyant que j’ai pu aider dans cette vie et qui m’a beaucoup aidé aussi : en chemin, nous nous retrouverons sûrement, mais voilà quelque chose de mûr et de majeur que j’annonce : il n’y a pas d’humain, d’homme qui ne se soit pas sali les mains car ce monde est truqué. Le trucage de ce monde est que c’est une panoplie de notre ombre et de notre désordre cérébral parce que nous n’investissons pas assez notre corps : voici un shamballa pour y pallier.

Dans ce monde, il n’y a pas de sortie, pour y accéder il faut être pur et saint — divin : plus que ce que nous sommes essentiellement en montant aux cieux mais dans la chair, le corps, pour n’accepter aucune faille, aucun défaut. La puissance intégrale d’un dinosaure ne suffirait pas à désarmer le monde entier, il faudrait une échéance d’un an et que toute la population veille sur chacun de ses mots, paroles, pensées nuit et jour pour s’en tirer, mais elle n’y parviendra qu’à coups de feu, de fusil et d’archontes qui leur prennent le dessus.

Tome 3 – On est bon et à découvert

Quand bien même l’idée d’oseilles traverserait celui qui veut s’y prendre, vous verriez le chemin à parcourir pour l’accomplir et gagner de l’argent en faisant ce que l’on veut : c’est très rude et rustique car il faut être parfait, et non acariâtre comme ceux que l’on voit à la télévision — c’est bon, je crois que vous avez compris que l’on ne fait plus partie du même monde.

C’est maintenant terminé pour vous de vous en sortir, de vous démener, vous êtes âme et privilégiez le rapport continu avec votre être plutôt que d’être nourri par des sorciers et des régimes arbitraires qui ne veulent que votre bien quand il s’agit de reprendre du pognon et du pouvoir.

C’est fini le monde astral qui se prend pour vous et vous communique des horreurs pour que vous puissiez intervenir dans le monde en esthète seulement au lieu d’être artiste de votre âme, de votre Vie.

Tome 4 – Le miracle de la casuistique des moeurs – judéochrétien

Dans le monde juif, arabo-musulman et christique, il y a des êtres et des entités qui ne veulent pas du bien au cœur : ceux-là sont pourchassés des domaines saints et religieux de notre Terre, tout comme le Dalaï Lama l’explique, la ville de Shambhala n’est accessible “qu’à ceux qui ont le karma convenable”.

Tome 5 – La fin recouvre les moyens

Et on est bon, tout est dans le titre de ce roman — trésor souffrant : la vie n’est qu’un amoncellement de mondes qui s’enfilent les uns aux autres pour apprendre la sainteté et être hyper-religieux, c’est en ce sens que la fin recouvre les moyens ou devient un épisode psychotique dérisoire pour qui sait amener la terminaison, la guerre et le nucléaire dans un Éden.

Chapitre 6 – Surveiller le talisman

Dans l’islam, la judéité et la chrétienté, ils savent parler aux âmes, aux corps et aux têtes — vigilance et absurdisme sont souvent épiés et cela en fait des religions purifiées, mais il reste que la Liberté humaine s’en retrouve désappointée, comme le fait de voir l’Amérique debout brandir la chrétienté pour dogme alors que c’est tout l’inverse qu’il faut proposer : un monde LIBRE et CONSCIENT.

Chapitre 7 – Inutile paragraphe à lire cependant

Vous n’arriverez pas à vous remettre de tous vos efforts pour sortir de ce monde, aimez et profiter du jeu semble convenable, mais vous devez être en groupe si vous souhaitez partir.

Chapitre 8 – Plus rien d’interdit

Ce que j’ai énoncé dans le précédent chapitre n’est pas terminé : il en va de notre sainteté — de notre coeur, pour parfaire ce traitement (médicament et appréhension) de la télénovela qui est la guerre des civilisations (clash of civilizations) et la fin proche de l’humain qui apparaît toutes les années.

Chapitre 9 – Dans un an, je suis…

Le nouvel empire est libre et indépendant — rien de tout cela ne sera télévisé car ils ne viennent pas du même endroit.

Chapitre 10 – Terminer le futur et la programmation archontique

Il faut en finir coûte que coûte : c’en est fait pour moi. Revoyons le royaume de Dieu et le trésor qui s’y trouve pour chacun de NOUS.

Chapitre 11 – L’empire est esclave du Temps, qui vient d’une force vive

Quand nous quittons le royaume perdu, où nous sommes esclaves pour longtemps, nous influons sur toute la couche d’ozone et les zones épidural de la boîte crânienne des Terriens dans la terreur :

  • de ne pas trouver d’emploi
  • de retourner chez ses parents
  • de finir sa vie sur le trottoir
  • et j’en passe et des plus bonnes | victoire, j’ai tout effacé : c’était moi dont je parlais

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