Sophia

Le Grand Tout, apostasie numérique, dialogue méchant sur le manque de place dans la contrée légendaire du cerveau primaire et con-évolutif

1 novembre 2026 Tristan Meillard 7 min read
texte magique, à lire entre les lignes

Chapitre 1 – Fini les victorieux et les peureux, il n’y a plus QU’UN — nous sommes géants et imparfaits

Dans ce premier tome — chapitre sur l’exclusivité de mes citations à venir — je vais recourir à l’IA pour dégager les principales zones du corps, et en clair-information, je vais rejoindre ce que je ressens à ce qui est véritablement là, dans notre corps : cela va faire un gros schéma et un paragraphe expliquant ce qui est à dégager chez la plupart des hominoïdes que vous êtes (mais non ! je m’inclus aussi).

Première partie : le cœur et le cerveau

Ils sont bien reliés par l’hypophyse, le cœur est le domaine du savoir hormonal et la contraction à chaque impulse nous donne comme corollaire la façon dont nous avons détourné notre regard de l’autre.

Le cœur est abattu quand nous nous retrouvons face à quelqu’un et que nous ne le reconnaissons pas — exemple un mendiant à qui l’on ne dirait ni oui, ni même un sourire.

Le cœur se clôt à chaque partie de soi qui n’est pas aboutie, accomplie (voir l’article).

Dans ce paradigme scientifico-normé, nous devons procéder par ajout, la spiritualité n’efface pas la science mais la rend indispensable pour programmer de nouveaux systèmes nerveux et devenir excellent en ce que nous faisons.

La majorité d’entre nous ne pense pas assez le corps — surtout dans le domaine de la spiritualité classique lambda où le corps est placé en-deçà de ce qu’il est réellement.

Pour commencer, j’aurais besoin que vous lisiez le point 1 du schéma ci-dessus, sur le tronc cérébral. Une fois fait, nous allons voir que le tronc cérébral et moelle servent de parapente, ce sont des antynomes fous qui se servent d’éjaculations masturbatoires et verbales pour nous faire dévier de l’amour (je parle bien d’énergies subtiles et menaçantes), les voir et les signifier suffit à leur faire peur pour qu’elles s’en aillent, car à chaque reconnaissance, la vie reprend ses droits et vous intégrez parfaitement le corps.

Lisez maintenant le point 2 sur le schéma, sur le diencéphale. Il est bourriné par des ajouts d’archontes qui ne veulent pas que l’on monte en conscience et donc en puissance nerveuse centrale pour notre pouls et notre origine du monde : nous n’avons rien à donner à quiconque, nous recevons simplement la mise en forme de notre énergie sabotée par les agents de l’ombre et les méchants archontes : fini la masturbation crânienne quand on a reconnu que l’hypophyse est le siège où se loge la glande pinéale et qu’elle permet de redire son monde, non en fonction d’infos cabotées et expelliarmus ! d’égrégores mentaux mais énergétiques qui nous empêchent de devenir SOI.

Passons maintenant au 3. Le limbique et le striatum ventral. Vous voyez que c’est interminable, il y aurait tant à dire, mais en résumé : vous êtes foutu si vous ne faites pas un minimum de ménage : quand le sentiment amoureux vous prend, vous ne ressentez plus rien de dangereux, parce que la matière prend forme et se traduit vélocitement mieux selon le LIBRE ARBITRE de chacun.

Dans la majeure partie des cas, cela ne va pas sans dire que vous êtes délié de la reproduction des cinq sens de manière conjoncturale, ce qui signifie bien normé — au lieu de la reprise de conjoncture (sans mauvais jeux de mots) par les êtres inanimés et sans âme qui reprennent le tournant du véhicule qu’est le corps humain.

Regardez le point 4, maintenant. Le cortex est préfrontal et demande une attention particulière car c’est là que se situent les mésententes, les ivrognes et les abus sociaux en tout poil : la magie que je vais vous donner à repérer et réciter va vous permettre de remettre tous ces quatre points en œuvre. Attention, nous y voilà, voici un long texte de trois quatre pages pour vous assurer un meilleur conduit entre viscères et cerveau limbique ou autre comme conduit. Et on est bon, voici la formule :

Il n’y a qu’un pas à transmettre, à réfléchir, à trancher, je ne sais pas pourquoi je me suis débattu aussi longtemps alors que la réponse était en moi, je suis convulsé et répertorié chez foules d’égrégores mansuratures et je dois rien obligé à me prendre pour qui je ne sais pas commettre. (le tout sera à répéter une à deux reprises, à voix haute : maintenant pour cette partie).

La suite :

fini les mensuratures et les êtretés étranges, je ne sais pas ce que je dis quand je mets la pionnière devant mon avant centré et “témulgaton” (dire fort ce mot, se dit “témulgatonne” à la fin).

la poissonnière est déprimée et dérangeante pour men train.

La finition est là, personne ne sait quoi dire, pas même un nouréassor.

Fini l’espace monochroméodé et je vais tourner un film x pour rien

Participer pour rien néo c’est tout bête que toi tu vas dans le rien

La vie n’attend pas — rien d’autre est prêt — vicomètre et lentille de con-tact poissonnommé

Personne ne peut rien en toi, et je sais ce que je veux-vaux

Sur quoi ça joue : continuer l’exercice et vous me direz comment vous vous regardez dans le film, plutôt comme un jeune joueur que quelqu’un de perdu, vous avez la clé avec moi pour entrer dans le monde — on continue

Terminedor et valkyrie de profil, on est teubé, madame mancho a deux immenses meubles qu’elle ne veut pas décrotter

Lisez ce document ci-dessous maintenant, cela fait partie de l’exercice. A voix haute ou à voix basse.

la fin de la vie pour nousotres casstrés de ramifications à mort, je sors — finnissons-en de valkyrie de profil

monumental

perglore d’osgor cherche nullement t’as jamais fait ça : ironie vaincue, je pors

demain iglisiothèque et parfums d’esbrof, je plus à misjavel

Chapitre 2 – La musique à écouter dans son cœur + liste d’auteurs

Avant de tout nommer, permettez-moi de vous montrer le cerveau droit et gauche, de façon nuancée, nous allons avoir recours à la magie à nouveau temps — viendront ensuite les noms des artistes reconnus par mon nom pour s’acheminer en alchimie.

Le schéma, lisez-le en entier car il détient des clés : après nous lisons des phrases cheloues : les vôtres.

Lisez la colonné 1, puis la colonne 1 et le rang 2 associé, puis 1, 2, 3.

En gros tout le 1 comme ça ↓

Puis 1 et 2 ↓→

Puis 1, 2 et trois ↓→

Ce schéma et les phrases à venir travaillent sur le remaniement de votre état habituel pour que vous soyez plus investis dans le monde. D’autres approches sont accessibles en rdv, avec de la musique, des sons et autres.

Phrases :

chapitô sommet de ma frange castella dechampagne et voilà voilé

la même

vire et de bord, maintenant claudio — et j’en suis la

maintenant, je vis et je mors

finitôt

c’est pas bientôt ici, maintenant, je suis couché

c’est partit — parfait violation de mes louanges

et voilà

Chapitre clos

Chapitre 3 – L’âme, source impure

Dans l’origine de mes nuits noires de l’âme, il y a un bruit sonore et continu : je dois y aller ! c’est comme si cela ne se faisait pas de dire non, c’est trop puissant, trop joyeux : avec cette méthode que je transcris, en sanskrit désargenté, je récapitule et je donne mot à tout ce qui me sort de ma pomme d’Adam et de mes cordes vocales, de mon trublion de cerveau gauche et droit maintenant associé comme il faut. Allons, allons et voyons ce dont il est question, matelot :

Toutes les phrases sont à répéter à deux reprises dans leur totalité, ne vous arrêtez pas à une pour la relire, lisez l’ensemble du texte deux fois, intégralement.

allons, matelot, ça turbine, et gestapo ? hein ? rien d’entendant : je suis vert de mon immonce limancello

victime et torpille je suis désinstitué et deviner quoi ?! je suis ar un bre

dans la trouille de ma vermine, je suis doigté de lescure, pas pédant pour tant

Lisez le schéma de droite à gauche ou de gauche à droite, en fonction de si vous êtes droitier ou non. Si vous l’êtes, de gauche à droite en descendant ligne par ligne, tant pis si ça ne fait pas sens : le tout est de jouer et de ressentir ce que cela vous fait (en d’autres termes, revenez à vous).

Lisez le schéma ci-dessous de gauche à droite, à voix haute c’est mieux, mais en silence c’est bon aussi. Cela travaille sur les nerfs optiques : comme c’est inversé, vous allez rire en me posant des questions, je suis ouvert à vous répondre en commentaires ou par email : jacasse.real@gmail.com

fini

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