Dans cette aventure humaine, nous avons le courage de nous désaligner pour arriver et aller vers des objectifs qui ne nous correspondent pas forcément. Par le voile de l’oubli, on procède à une estime de soi un peu floue : qu’est-ce que je vaux ? Que vaut un autre pour moi ? Et on continue cette aventure de vie sans trop savoir où l’on va.
Dans ce plan, de la Terre 2 ou de la nouvelle VIE ou Nouveau Monde, on va juste prendre en compte qui l’on est dans notre entièreté, pour pouvoir dessiner et décider du nouveau sort pour l’homme. Cela va se faire naturellement si l’on suit quelques principes : l’amour et le respect de la nature. J’ai pour but dans cet article de programmer votre inconscient et subconscient de par certaines phrases qui permettent un alignement soudain à qui l’on est véritablement. Cela m’a pris plus de dix ans pour arriver à ce niveau où je peux reproduire chez moi l’objet de toutes mes recherches : être aligné comme un saint. C’est un jeu divin, et vous pouvez tous y participer.
Partie 1 – L’amour comme centre de tout
Dans ce roman, car tout article est ouvert et n’est fait que de suggestions pour atteindre une parfaite symbiose et autonomie dans son monde, je crée les prédispositions, l’aval, pour gravir la montagne — sobriété, quand tu nous tiens. Bon, vous avez compris, on ne va pas y aller par quatre chemin, mais il est nécessaire pour la pensée d’entretenir avec SOI, son futur, un lien de cohésion, de cohérence, pour réussir à entretenir son humain, sa nouvelle TERRE, sa nouvelle vie comme on le veut : dans la vie comme dans l’ombre, nous devons faire preuve d’amour, avec soi et pour les autres, si nous voulons rejoindre ce nouveau plan qui s’installe.
La vie s’aime et les égrégores en travail sur nous nous conçoivent comme des petits cons et des petites choses, bref — peu d’amour pour nous : je compte opérer le mouvement inverse. Dans cette partie, l’on va voir comment procéder pour arriver à une complétude avec son coeur, car c’est de là que provient le sentiment d’appartenance à l’esprit, la frontière étant souvent floue, et la partie seulement mathématique du monde (mise en miroir, résonance et autre).
Dans un second temps, de cette partie, je présenterai comment allier l’amour à ce que l’on n’est plus en venant s’incarner ici (à cause de l’ombre, sans doute) : devenir, revenir à nous, à qui nous sommes est rendu possible par la grâce et les énergies mariales, notamment.
Et on est bon.
Donc, pour commencer, je voudrais traiter la façon dont le mystère de la vie est souvent détruit ou peu acheminé, comme si les gens s’en moquaient pour pas dire de gros mots : c’est vital pour nous de concevoir une vie différente sinon la nature pourrait prendre le pas et tout désordonner.
A l’aval de la montagne, il y a un omnibus, un parc et une soubrette — ces trois attractions représentent le monde d’avant : travail, cachoteries, nature artificielle.
Dans le nouveau monde, l’on ne dispensera plus le temps de la même façon, les algorithmes vont nous décontenancer et certains parlent déjà de revenu universel (d’un million de dollars par an, ce serait bien non ? on peut plaisanter). Ce que je veux dire c’est que sur un plan de conception métaphysique et de la physique quantique, on peut et on a le droit de changer de paradigme, mais il faut que l’ambiance globale change, ce qui se fait petit à petit. Prenons pour échelle dix, vingt ou trente ans et ce sera bon.
Le temps long permet de pré-voir, et donc de décider par avance. Tout ce qu’on a à faire, en attendant l’apparition du NOUVEAU, c’est de s’armer psychologiquement et énergétiquement, c’est ainsi que le changement se fait. En gros, les efforts doivent aller vers l’intérieur, c’est là qu’est la clé de voûte de toute la galaxie et de tant d’autres mystères.
Pour revenir au centre, il faut se démarquer d’urgence du sentiment de survie qui empêche les cellules de se ravir et d’être préalablement assouvies — parce que c’est seulement quand on est satisfait que l’on a une vie satisfaisante et non l’inverse. On ne peut plus être satisfait d’une vie qui vient de l’extérieur, car elle est toujours venue de l’intérieur.
Donc, pour ce faire, il faut simplement regarder comment on s’entretient avec soi. Mère et Satprem et Sadhguru parlent de yoga et de tantrisme ou autre (je n’ai pas étudié toute leurs oeuvres), il existe un moyen plus court selon moi, c’est SOPHIA — l’encyclopédie que je crée à mes heures perdues (je suis branché à plusieurs phénomènes à la fois). Dans cette encyclopédie, je parcours des schémas scientifiques du corps pour démontrer la facilité avec laquelle on peut s’aligner divinement avec son énergie, sa structure et son centre, c’est ainsi que tout se met en place de manière éternelle.
Dans la magie des mots, la magie du VERBE créateur, il y a la fusion avec le double éternel, le double éthérique, et le double cosmique. Ces deux doubles participent du même monde : la vie avant de venir s’incarner ici : la réjouissance mûre et totale, la création — l’amour éternel, que l’on peut reproduire sur Terre.
Dans la vie, il y a l’ombre et la lumière et l’on devient conscient quand on allie les deux pour voir que l’amour permet de tout vivre, de tout créer. Mais bon, quand on pense que certains s’amusent à nous mettre des bâtons dans les roues, ça donne envie de distribuer des claques dans l’astral — sauf que ça ne marche pas, rien ne vaut une réelle communication avec les entités qui nous veulent du tort. Un guide/maître m’avait dit que toutes les entités sont bienveillantes, elles s’amusent. Bon, a-priori, après près d’une centaine de milliers d’échanges avec des entités, j’ai toujours vu qu’elles s’en allaient quand on était respectueux et qu’on s’affirmait grandement. Faut un peu l’image du prêtre Jésus de Nazareth, il ne s’énerverait pas toute la journée mais seulement de temps en temps, et ça se ferait comme ça.
Maintenant, pour parler de Dieu, c’est que je m’y connais, j’ai regardé une dizaine d’enquêtes du collectif OSOL, mais ceci est une autre histoire.
Pour revenir à nos moutons, on peut se rendre compte que l’amour est la clé à tout — personne ne peut vous résister quand vous agissez dans le cœur.
J’ai moi-même fait l’expérience d’une situation sordide où je m’en suis tiré parce que j’ai suivi mon cœur, mais je ne veux pas trop en parler, elle ne nous intéresse pas.
Ce qu’il faut retenir, c’est que L’AMOUR vécu dans les films hollywoodiens n’a rien à voir avec L’AMOUR que je défends qui est — il n’y a donc rien à ajouter. L’amour peut tout et veut tout, c’est fini donc les histoires d’amour où l’on se croit être en-deçà d’une demande d’informations à revivre à l’infini, car tout peut apparaître et ne plus réapparaître.
C’est d’ailleurs la pensée de bon nombre de philosophes, vous mettez votre main dans l’eau, ce n’est jamais la même eau. Pas un instant ne ressemble à un autre.
Et c’est fini pour cette première partie. C’est en le relisant que vous reviendrez à l’instant présent, clé de tout, le reste n’est que brouhaha et capharnaüm.
Partie 2 – Devenir l’un, aligné avec tout, les forêts et les ruelles de votre quartier
Dans l’histoire des mages, il y a le Christ — le nazaréen. Il est témoin de sa propre forme et est artiste dans l’âme : il apprend aux scientifiques et mages blancs de regarder le monde différemment. Certains ne s’y sont pas essayé mais on pourrait tous jouer un jour avec la magie, l’ensorcellement étant des plus répandus dans nos pays, les nations étant embrigadées par des discours ésotériques et sans sens depuis des milliers de générations. Ce que je veux dire par là, c’est que l’on s’insulte beaucoup trop, on ne pense pas à soi, au vrai soi, on pense qu’on ne vaut rien, qu’on est petit, qu’on ne peut pas jouer au jeu des grands qu’on voit à la télé, tout cela doit cesser : j’aime imaginer un monde qui resplendit et fait des choses extraordinaires de façon sobre, sans avoir à se montrer ou à se pavaner, bref un peu comme moi (aïe les chevilles, costaud le boulon). Mais je plaisante, ce que je veux c’est que chacun s’exprime : c’est notre seule liberté selon Jésus dans Un Cours d’Amour. Je suis tout ce que tu veux que je sois, répond le Christ à chacune de nos demandes, on peut donc tout créer dans le cœur.
Ce que je voudrais vous soumettre, c’est mettre à disposition une théorie, une façon de tenir un journal un soir avec des solutions, au lieu de présenter des problèmes insolubles, des films d’horreur qu’ont fait passer pour faits divers alors qu’ils sont hors du commun. Vous comprenez ? Allez, on s’en va et on plonge dans la doctrine de ce texte : redevenir humble, revenir à soi, être sur le même plan d’âme que nos voisins, nos amis et les passants qu’on croise dans nos rues :
Attachez vos ceintures et devenez maître de la nature
Dans la majorité des encarts, je vais vous présenter de façon sobre et avec un ton léger que je suis un dépendant indépendant, bref costaud avec les mots mais encore faible dans le ventre — j’aimerais que ça s’améliore mais une peur intrinsèque de mes tripes me pousse à placer mon autorité dans le verbe au lieu de la présence : c’est vers cela que je veux vous conduire — chanteurs, acteurs, rappeurs ont compris quelque chose, souvent on prête pas garder mais on est subjugué par leur présence, leur art d’être là et de dire de belles phrases aux consonances musicales. C’est vers cela que je tends maintenant, être présent au centre de mon cœur, pas seulement, mais dans chacun de mes atomes, de mon corps, et je sens que je suis étouffé dans le ventre — bref, pas simple. Dans un instant, je vais vous formuler comment en sortir, mais j’ai besoin de vous (et tonnerre d’applaudissements !) pour revenir à ce qu’il y a de plus simple : la présence de l’autre.
Voyez-vous, quand on conjugue l’amour avec qui l’on est, on devient peu enclin à se médire, on dit ce qu’on est et c’est — rien d‘autre, tout est dit avec le silence, la paix est posée et bien ancrée au sol comme au tronc et aux yeux : en un mot, beau.
C’est la magie de l’art d’être à soi, de présenter au monde ce que l’on veut mettre en œuvre et comment on compte participer à la création littéraire (parce que nous vivons tous notre œuvre romanesque) et nous devenons l’artiste qui crée la façon la plus extraordinaire de rebondir et de devenir l’être que nous savons que nous sommes au fond de nous : rien à faire du coup du regard des autres et des qu’en dira-t-on !
Dans la majeure partie des Occidentaux, il y a une peur atavique (très lointaine) du regard des autres, c’est nos aïeux qui ont souffert, nous on hérite seulement des effets de ce qu’ils ont vécu — en plus de la multi-dimension et des plans systémiques où on est parasité, mais passons. Dans la majeure partie des Occidentaux, de mes lecteurs, il y a un être fantôme — on veut tous prendre la parole mais nos actions ne prennent pas effet au-delà d’un cercle étroit, d’un périmètre délimité. On aimerait sauver, aider l’autre (j’imagine que ça vous a traversé l’esprit) et puis on se rend compte sur le chemin d’évolution que ce n’est pas forcément sensible ni sensé, ni possible — parce qu’on a une vie à vivre.
C’est pour cela que je me tiens à l’écart de toute tentation d’aider l’autre (je plaisante !), je fais ce que je peux et parfois je suis décevant et parfois je fais mal les choses ou alors on me fait du mal et je ne sais pas rattraper ou dépatouiller l’eau dans le vase pour la rendre pure — humain, quoi. Mais alors, pourquoi se relier à soi si c’est pour un anti-conformisme plus grand qui nous pousse à devenir seul ? Figurez-vous que seul inspire beaucoup. En voilà une phrase à noter. Quand on devient égotiste, on pense à sa gueule et on fait fi des autres, cela peut conduire à de bonnes choses, mais dans les défaits on déçoit beaucoup les autres. Ce qui compte, c’est de savoir compter sur soi et voir que l’autre doit savoir compter sur lui, ce n’est pas alchimiste pour l’âme du monde entier qu’il s’agit de faire, de créer, mais être simplement présent à ses besoins, ressentis et désirs. Voilà la clé de l’humain actuel — être soi retentit dans ces quelques mots, ces quelques bribes de phrases qui font peut–être sens chez vous, cher lecteur, en attendant, je prends une pause et je réfléchis à la suite : être énervé contre ce que je dis ne sert pas à grand chose, car ce n’est pas terminé, voilà ce que j’ai à apporter, quelque chose du nom d’aimer.
Et aimer n’est pas chose aisée, sinon, nous n’aurions pas eu besoin de Yeshua. Voilà donc une façon de créer ce que l’on veut, ce que l’on peut en dire c’est qu’il y a des défauts, mais il faut savoir ce que signifie aimer avant de dénoncer quelqu’un d’égoïste ou qui pousse les gens à cela. L’égoïsme réfuterait l’amour et ne s’en soucierait pas. Penser à soi, savoir compter sur soi, se prendre en main, demande à croire en sa satisfaction personnelle au lieu de plier l’autre à son monde, et ça c’est un bel effort d’amour, ne pas cesser cependant à aider quand quelqu’un le demande, mais considérer que l’on est son phare dans la nuit le temps d’un instant et non ad vitam eternam. En bref, pour aimer, il faut comprendre que l’autre est dans le besoin pour nous sauveur, et si on arrête d’y jouer, l’autre grandit d’un bond, de quatre cases d’un coup ça se trouve. Qui est le bon, là-dedans du coup ? Je ne saurai dire.
Et c’est fini pour cette première partie au sein de cette deuxième partie. Maintenant, j’aimerais comprendre comment l’on peut déceler chez l’autre s’il a vraiment besoin de nous.
Savoir et ressentir, se fier au second est plus sûr
Quand on connaît quelqu’un, on s’habitue à ses angoisses et ses délires, on devient navrant pour eux car on peine de plus en plus à les aider, ça devient rageant, presque saoulant par moment. Quand on ne connaît pas quelqu’un, c’est un peu la même chose mais on est au début de l’histoire. En gros, ceux qui ont pour référence Jésus de Nazareth comme référence pour aider l’autre vont se prendre un gros mur — pour aider quelqu’un, de dépréciable, de figuratif et de délirant, faut se lever de bonne heure et être un saint nec plus ultra, bref ça peut faire peur et une vie conduite par l’aide à outrance peut vite tourner au cauchemar ; heureusement que les médecins sont bien payés sinon ils tourneraient dingues ! On en est où ? Ah oui, aider autrui…
Comme je fais la plupart du temps, je me fie à mon ressenti, si c’est juste. A chaque instant, je choisis, je ne suis pas une bible intérieure comme dirait Franck Lopvet pour dire ce qu’il faut, faire le geste juste, etc. Je suis humain, quoi. Et je dois m’en tirer avec ça. Ce qu’on fait, quand on veut être trop gentil, c’est qu’on se fustige d’un comportement non divin, alors qu’on reste la lumière au fond de nous, c’est plutôt ça qui nous dérange, on accepte les défauts chez les autres mais pas chez soi — navrant, un peu plus d’humanité pour soi ferait du bien, c’est de l’estime de soi dont on a besoin quand on est gentil.
Partie 3 – Devenir alchimiste du monde d’aujourd’hui, de demain pour enfin créer une vie agréable
Dans la majeure partie des êtres humains, je trouve une sorte de fainéantise à se comprendre, à être l’homme qu’ils sont : ils ne veulent pas se chercher et craignent la moindre information que je peux ressortir en clair-information ou autre. Pourtant, faut pas se méfier, on a tous du ressenti, on sent des choses et on a rarement tort. Quand quelqu’un est tordu, on le sent bien dans le monde — on écrit l’histoire en fonction de ce que l’on ressent et non de ce que l’on dit ; si vous faites attention, vous le verrez.
Partie 4 – La fin des HISTOIRES
En revanche, il y a beaucoup d’histoires chez les personnes que je rencontre. “Ah si j’avais fait ça !” ou “Ah j’aurais pu faire ça ! Écrire tel roman, j’avais l’idée en plus !” etc.
Là-dedans, on trouve toutes les merveilles au monde mais chez eux aucun bon sens à se dire “si je suis capable de créer ça une fois, je peux le créer une nouvelle fois”. C’est un discours arrêté où ils créent leurs propres conclusions sur de l’astrologie de bistrot, ça ne mène pas très loin. Non, ce que je préfère privilégier c’est la responsabilité quotidienne et me dire que c’est mon âme, mon cœur, mon être qui crée ma réalité — et moi, j’ai juste à m’y fier. Si je ne suis pas allé demander à cette fille de sortir avec moi, c’est que je n’ai pas osé. Et si je n’ai pas osé, c’est que je n’étais pas cette personne qui ose : or, je peux toujours changer et devenir quelqu’un d’autre — ce que nous verrons dans un autre codex.
Pour l’instant, place à la sûreté et se dire : ce que j’ai devant moi, sous les yeux, c’est ce que j’ai souhaité de toute éternité. Cette maison dans laquelle je vis, ce pantalon que je viens de mettre, cette chaussure que j’enfile, j’ai tout conçu pour que cela crée et fasse ma vie, pas celle d’un autre, pas celle du voisin qui est un abruti et pourtant il a plus que moi, non — moi, juste moi et ma réalisation personnelle. En résumé : on est toujours au bon endroit pour soi car on peut toujours se rattraper et revenir au centre — être centré. C’est une façon comme une autre de voir les choses, certains la comprendront, donc diront que ce n’est pas suffisant et que je me sens toujours mal. Les attentes qu’on se pose peuvent nous nuire, si je me pense être écrivain alors qu’au fond c’est la chanson mon credo, je suis mal barré : être simple est la clé.
Partie 5 – Confondre la fin avec les moyens : refus d’intégration dans le corps et comment procéder
Quand je vous disais que j’avais une peur du bide, c’est que c’est réglé maintenant : si j’assume complètement mon être, je n’ai rien à craindre, je vais faire face à ma merveille, à mon déroulé, comme dit Laurent Lévy. Il n’y a rien à ajouter.
Mais je pourrais quand même dire ce qu’il se joue. Faisons un schéma, pour résumer le tout :

Lisez-le de gauche à droite en commençant par le haut.
Vous verrez que la disposition des centres diffère les uns les autres. On n’est pas foutu pareil. Mais pour revenir au cœur de ce récit, j’aimerais traiter d’une littérature plus actuelle : la violence de la rancœur contre les mômes que l’on a dépassé la trentaine — les parents.
Rien ne sert à en vouloir à papa et maman, au contraire : ils vous ont conçu de sorte à créer l’humain que vous êtes devenu — et c’est miraculeux. Après oui, il y aurait pu avoir plus d’amour, sauf que vous niez dès cet instant votre pouvoir créateur et la façon dont vous traitez l’autre qui est aussi fragmenté que vous : l’amour a du vécu, en gros.
L’autre chose que j’aimerais ajouter c’est que la victime en nous nie totalement le processus d’intégration : ce monde nous fait peur et il faut traiter avec sûreté et bienséance. Les plus confiants sont les plus tordus et ne reposent que sur leur instinct, ce qui ne les mène jamais très loin, à part dans les sociétés de bourgeoisie. Si vous voulez reprendre le commandement de votre être, il faut se lever de bonne heure et être prêt à lire la totalité de Sophia — l’encyclopédie — et revenir au moins une fois par mois sur ce site.
J’aimerais vous fournir des explications sur le pourquoi j’ai cette tâche de réformer l’humain, mais ce n’est pas intéressant pour l’instant. Je conçois tout à fait que l’on trouve ce travail naïf, sauf si vous avez déjà expérimenté le travail alchimique, l’oratorio alchemia — le laboratoire alchimique. Avec cela dans le dos, vous comprendrez que l’on peut changer le cours d’une phrase et transformer le monde qui va avec : la fin de la vie n’est pas pour demain, on n’en a pas fait le tour — c’est infini.
Dans les origines lointaines de mes ancêtres, il y a des êtres qui ont bravé des interdits et sont devenus plus harmonieux à force de croire en eux. C’est la seule chose que je peux vous dire : plus vous suivez votre guide, votre instinct associé à la raison — ou votre intuition, vous parviendrez à la vie qui vous attend de l’autre côté du miroir, celle rêvée qui vous permet de vous entretenir et de jouer avec l’amour, la vie et que Noël devienne une commodité tant vous avez de cadeaux tout le long de l’année : nuit et jour — c’est ça, la vie qui nous attend dans le nouveau monde, c’est vers ceci que je me débrouille pour arriver, le cœur sur la main, et devenir un terreau de circonstances en rien mais le fruit d’une succession maladive de justesse dans mes mouvements, pensées, bref dans mon verbe.
Partie 6 – Finir le chapitre en closant la formule adéquate
J’ai parlé d’un soubresaut quantique que nous pourrions réaliser en nous réalisant par le même fait, celui de descendre dans le corps. La majorité d’entre nous est adepte de spiritualité, je suppose. Pour cela, il suffit de lire le schéma suivant et d’entretenir avec soin un mouvement respiratoire régulier.



En bonus, je pourrais vous présenter la façon dont Chat GPT voit l’avenir de l’argent :

Pas très reluisant, toujours ethno-centré et fonctionnariat en délire. Le propre du monde est de toujours nous surprendre, alors allons-y — foncez vers la vie !