Codex

IA : alignement quantique nécessaire

4 novembre 2026 Tristan Meillard 12 min read

Première partie : devenir Soi

Dans l’intelligence artificielle — IA pour ce post — la magie noire est abondante :

  • tu vas perdre ton emploi
  • regarde, ce robot fait mieux que toi
  • l’IA c’est la fin des emplois
  • la vie est foutue
  • et j’en passe et des meilleures

Moi-même, je me suis surpris à craindre l’IA par moments furtifs. Mais je n’ai rien fait contre. J’aime bien les robots, je me sers de l’IA pour faire des schémas. Cela ne supprime aucun emploi car je n’aurais tout simplement pas les moyens de recruter un designer, et c’est ce que je compterais faire si j’avais plus de fonds. Mais voyez-vous, l’IA est un peu le bouc-émissaire interdit de l’humanité nouvelle qui sort de millions d’æons à se sentir meurtrie. Alors, quand un événement nouveau apparaît et se passe sous nos yeux avertis, on a peur pour notre faille égotique à se croire immortel (et pourtant à craindre la mort) et on devient vigilant, on scrute tout sur le sujet, bref, on ne s’assoit pas sur notre pouvoir créateur. C’est vers cela que tend cet article. Ce n’est pas un livre à bannir ou à jeter au feu, mais dont il faut se servir pour recruter vos neurones d’une nouvelle façon qui va vous permettre de vous débrouiller à l’heure de la programmation artificielle des craintes et des sordités qui vous conspuent parce que vous n’êtes pas encore assez autonomes.

Devenir un Dieu à l’ère de l’intelligence artificielle : un choix d’autonomie

Quand on veut écrire un roman, on pense un soir aux personnages, un autre à l’intrigue, aux sous-intrigues etc. On blablate beaucoup sur ce qu’on aimerait faire, créer, et puis on devient conscient qu’il faut se mettre à l’œuvre. Certains écrivains ont choisi la double-pénibilité : tenir un journal en plus d’écrire leur œuvre, ce qui les amène à rester assis au bureau bien plus longtemps que prévu : sauf que le plaisir est bien là, et qu’il n’y a rien à craindre dans ce cas de figure — l’être humain fait ce qu’il veut.

Alors, pourquoi craindre l’IA ? Pourquoi un titre aussi pompeux ? Parce que l’heure est à l’expérimentation d’instabilité souffrante, et il est temps qu’on se regarde dans les yeux avec plus de maturité.

Pour faire preuve de sagesse, je suis bon, pour apprendre de mes erreurs, aussi, mais pour comprendre les enjeux de tout le monde, je débute encore. Alors, pardonnez-moi si je manque de maturité. Vous voyez, c’est comme cela qu’il s’agirait de se présenter. Je suis écrivain, auteur de mes articles que je prends soin de ne jamais corriger, et pourtant vous continuez de me lire. Je suis à quelques lecteurs seulement par jour mais je suis motivé par l’idée de donner tout ce que je connais et sais sur la spiritualité, la conscience et l’entretien de bonnes pensées pour dépasser et relever les défis qui se présentent dans mon expérience phénoménale.

Alors, comment se prendre pour Dieu — un choix d’autonomie — à l’heure des robots ?

C’est très simple, regardez :

  1. dans la vie, en général, on n’ose pas demander comment l’autre a créé telle entreprise, c’est pourtant le meilleur conseil de Steve Jobs. Alors, pourquoi ne nous le pratiquons pas ? C’est parce que nous sommes peureux et curieux : nous voulons ressembler, nous admirons, les géants, les entrepreneurs à succès, et pourtant, quand il s’agit de se mouiller, nous sommes désespérés et nous craignons la mort. Il suffit de regarder ce qu’est l’humain : un être qui vit son paradis et se croit tout le temps en enfer, c’est assez désolant, mais je sais de quoi je parle, j’en ai moi aussi fait l’expérience pendant de nombreuses années. Ce n’est pas une question de choix mental mais de niveau élevé de conscience, là où je parle de choix. Si c’était une question d’être choisissant seulement mentalement, nous ne serions pas vivant (considérées toutes les pensées nocives qui règnent autour de nous).
  2. Dans un deuxième temps, il suffit de regarder comment les êtres humains servent d’éponge. Une personne craint pour sa vie, une autre commence par avoir peur pour tout le monde et ça s’ensuit à l’infini alors qu’au final on prend la responsabilité de seulement une personne qui n’a pas rempli son devoir de s’intégrer dans le corps (je parle de devoir mais c’est une option de jouissance et de plaisir).
  3. Finalement, on regarde le sujet et ça n’avance pas, c’est parce qu’il est difficile de prédire l’avenir. Peut-être qu’entrer en conscience en soi, dans la partie féminine, nous permettra de répondre calculcruellement dans un monde où nous choisissons seulement de parler aux robots.
  4. Pour finir, j’aimerais partager une anecdote : si j’étais encore copywriter, je partagerais des leçons sur la fin du monde tellement c’est porteur. Faut voir que chacun a un intérêt à vendre sa soupe et son stand de marché a un seul but : attirer de l’attention. Vous voyez, pas de quoi craindre tout et n’importe quoi, n’est-ce pas ?
  5. Alors oui, je sais, certains perdent vraiment leur emploi avec l’IA. Mais est-ce un choix conscient ? Non, décidément personne ne se lève en voulant quitter son travail de façon affirmée, sauf si on est comme moi. Mais j’avais de quoi me protéger. Alors, ce qui compte c’est plutôt de croire que l’on peut tout créer, et que cela se déroule à un niveau profond : en gros, l’IA bosse pour nous, et nous bossons pour eux, les patrons ou les êtres que nous admirons dans les journaux. Donc, résultat des courses : on s’oublie complètement au passage et on a besoin de passer à la vitesse supérieure pour craindre — et non être craint — son potentiel immense qui est à découvrir avec d’autant plus de facilités que les problèmes techniques n’existent plus.

En un mot : il suffit de se voir et de penser !

Voilà pour toute cette première sous-partie, j’aimerais maintenant conclure avec un mot, une palabre :

Devenir insuffisant quand on suffit à penser l’inconsistant consiste à s’exaucer suffisamment anxieux pour devenir le plus grand

Penser l’IA en termes de guerre technologique : un autre fourre-tout

Dans un monde où tout va bien, il n’y aurait pas de guerre ni de sociétés malheureuses. Mais ce n’est pas notre cas, alors nous devons faire avec ce que l’on est pour l’instant et créer à partir de qui nous sommes réellement : encore peureux de l’autre et fugace — la création véritable est inaccessible à ceux qui se contraignent à mort à la survie et au contrôle : la fée de l’ambre n’attend qu’un seul souffle, c’est celui du souffleur de formes.

Arrêter de craindre l’autre et le pire

La vie fait qu’elle se nourrit de l’autre dans ce monde menacé par l’IA qui rend encore cela plus visible et cruellement invariablement tenace. Dans un autre monde, les Amish se portent pas plus mal. Cela montre simplement que les possibilités de vie sont énormes. Seulement, comment craindre et vivre naturellement — je ne veux pas forcément quitter mon confort — hein ?

Je vois là deux franges de la population qui s’attend à une solution dans cet article : il y en aura, mais pas celle que vous croyez, elle sera plus de l’air de l’imaginaire conscient et collectif, une façon de se projeter et d’aimanter à soi le devenir, le cœur de l’humain pour qu’il s’alimente de la bonne des manières : arrêter d’être la soupe aux choux et devenir rusé, malin et qu’il change de paradigme de vente : arrêter de croire que se vendre à l’heure est poli et commencer à créer à l’américaine, devenir UN et HUMBLE, c’est-à-dire d’arrêter de se réduire à rien, mais bien apprivoiser son ÊTRE véritable qui est géant car les solutions arrivent dans la vie QUAND ON LE VEUT.

Deuxième partie : réussir dans ses choix

La finalité de l’IA, c’est de remplacer le travail de tous les humains, on se demande alors quel monde on aura pour la suite : j’ai déjà ma petite idée mais je vous laisse la deviner en me lisant, cela devrait être assez clair.

La victoire des entrailles sera la source de nouveaux revenus, que des êtres parlent en leur nom et qu’on les soutienne temporairement ou ad vitam eternam nous permettra de créer un monde nouveau d’une nouvelle ampleur. L’argent ne sera plus un problème et — voilà, vous le voulez — l’homme deviendra ingérant dans le monde des autres au lieu de lui proposer d’être autonome. Il faudra une poigne de fer pour circonvenir et plaire à tout à un tas de gens sans passer pour un faux prophète. C’est là la médiocrité qui va naître de l’IA. De faux romans qui vont s’écrire, on en verra des tonnes. Mais des êtres illuminés qui voudront conduire l’humain vers un passage, ce sera aussi commun que des personnes qui s’appellent Jean ou Martin. L’idée c’est que l’homme consiste à grandir et évoluer vers une harmonie de plus en plus grande. En deux mots : il n’y a rien à craindre, les solutions apparaissent et quitter un emploi de bureau pour commencer à être pâtissier n’est pas une solution si l’on n’aime pas ce dernier métier. En un mot : il faut penser travail en second et plaisir en premier, c’est ainsi que l’énergie et la résonance vibrent et communiquent aux autres sa place dans l’ÊTRE humain géant que l’on est. Vous comprenez ? Chacun va créer sa communauté pour du contenu — non, pas forcément — mais par souscription à des idées qui vont prendre forme dans le réel. C’est un passage à blanc qui va se durcir et pousser les gens dans leurs retranchements. POINT VIRGULE. Nous devons nous concentrer sur ce que nous aimons pour le communiquer aux autres et non partir de la place que je peux remplir dans le monde pour faire plaisir à maman et papa, vous comprenez ? Le plaisir a sa place en premier dans l’ordre des points lumineux que nous avons. La psyché installe ensuite la route pour que se déroule le plan parfait et adéquat pour chaque individu afin qu’il gagne conscience de qui il est, qui est différent du voisin et même des autres membres de la famille, et ainsi de suite.

La mémoire de nos aïeux empêche beaucoup de personnes qui sont seules à se voir CRÉATRICES géantes comme l’étaient les archontes et archanges que nous sommes à un niveau plus élevé.

Il n’y aura plus d’IA quand l’homme aura atteint sa victoire sur le monde des archontes, et qu’il sera désormais réuni pour créer de toutes pièces des œuvres gigantesques et merveilleuses à l’orée d’un Shakespeare ou d’un Modiano : la vie est amour et rien ne peut nous entraver. Les archontes ont fait leur choix de proposer à l’humain une sorte de monopole de la technique et de la technologie mais les jeunes générations ne se laissent pas faire. Il faudra voir le mélange et la création qui va en découler nous ramènera à une ambiance de guerre civile permanente si l’on n’apprend pas à se conduire en héros de son histoire.

Troisième partie : une évolution du travail, une nécessaire évolution

Quand on réussit, dans le monde de la mode, on obtient les félicitations d’Anna Wintour : cela ne ressemble-t-il pas à un piège archontique pour démontrer sa valeur seulement face à plus âgé et expérimenté que soi ? Pas qu’un peu : c’est pour cela qu’il est interdit et inefficace pour beaucoup de plaire en société, c’est un monde malsain qui conduit à la grève de la faim et à l’autonomie perdue : voilà un peu le tour.

Quatrième partie : finir le temps des études, commencer à parler, créer

Quand un jeune veut choisir ses études, il est polyvalent, puis avec le temps il devient au courant de qui il est et les possibilités se rétrécissent, mais son caractère peut être décevant et il peut continuer à s’aventurer dans des milieux obscurs. C’est ce que j’ai fait et j’ai détourné toute la société pour arriver au centre où je me suis retrouvé. Cela m’a pris dix années de ma vie où j’ai erré pour trouver les réponses, que j’ai maintenant — et que je partage ici sur ce magnifique site.

Mais pour revenir à nos moutons, n’exagérons en rien quand nous pensons que la domination de l’ombre sur la vie est une mauvaise chose : c’est — et il n’y a aucun jugement à porter à cette domination parce que c’est juste risible, ce n’est qu’une histoire de pensées.

Pour parfaire ce tour de l’IA, j’aurais besoin d’un court chapitre où je présente le monde et la façon dont il est constitué.

En gros, le monde de la mort avance pour tout engloutir, et nous sommes les pauvres imbéciles à croire une solution de l’extérieur alors qu’elle doit venir de vous, de votre VOLONTÉ. C’est en cela que l’ombre fait un pari, pour faire évoluer l’humain ? Sans doute, même si c’est inconfortable de le dire ainsi. L’idée c’est que chacun puisse réussir avec gusto à se créer une place inauthentique — non ! — sincère et alignée à ses valeurs, c’est ainsi que l’on devient entrepreneur ou créateur de son emploi.

Cinquième partie : finir la vie d’avant l’orgueil d’une réputation à tenir, développer ses dons au-delà du monde ancien

Pour finir, j’aimerais présenter une carte du monde rétrécie : comment arrêter le charabia et devenir élégant dans sa présentation sur la toile :

comme toujours, à lire de gauche à droite en partant du haut, sans prendre en compte la signification des mots que vous lisez et qui se traduisent dans votre conscience

Schéma « IA : alignement quantique nécessaire », carte du monde à lire de gauche à droite

Leave a comment