Dans la rubrique grotesque, on pourrait dire que chacun est tiré au sort dans la vie et qu’il doit se débrouiller avec ce qui lui est donné : il n’y a rien de plus faux — chaque croyance, chaque jeu, est décemment conçu pour créer en conscience la vie d’un avenir radieux et lumineux : en d’autres mots, nous sommes des anges, des archanges, des êtres lumineux qui venons s’inscrire sur le plan de la Terre pour expérimenter “être soi” sur le plan humain, animal ou végétal et minéral.
Parler le langage de l’univers est donc à propos quand on considère qu’il y a une langue à la vie, que nos yeux ou notre odorat servent à quelque chose. Quand on pense à soi, on crée constamment et cela devient réel. Quand on pense au jeu de l’ombre contre la lumière, on devient un sorcier bête et méchant ou un guerrier de lumière sans transparence — en gros, on se fait une entourloupe à soi, sachant que l’autre est toujours je.
One thought on “Être l’univers et parler son langage”