Il y aurait des moins chanceux, et quand ça tombe sur soi, on se dit qu’on douille, pourtant ça fait partie de notre destin — de notre BUT. C’est une histoire remarquable de comprendre, de saisir que l’humain en est à ses balbutiements, c’en est une autre de voir que le monde s’en sort encore sans se connaître — où est la chance là-dedans ? Il n’y a que des repères mentaux sur nos conditions d’animaux conditionnés à croire qu’il faut plus de pognon que la veille, voilà tout.
Grande peine pour les traumatisés qui, je dirais, sont plus courageux que malchanceux si l’on est honnête, comme le témoigne le livre Âmes Courageuses.
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