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Être véritable et fausse illusion de stratège pour se payer une place en enfer

4 novembre 2026 Tristan Meillard 3 min read

Il y a des lieux où l’on se sent choyé, privilégié, d’autres où on arpente les commérages, d’autres enfin où on est exclu.

J’ai côtoyé ces lieux et ces visages, j’ai vécu l’amalgame au “non, on ne veut pas de toi ici” et au “je ne sais pas quoi te dire” — tout cela pour créer et remercier le monde de qui nous SOMMES réellement : des êtres multidimensionnels.

Dans la VIE, la vérité n’est pas bonne à dire : je ne fais que ça.

La vie s’arpente et s’apprend en fonction des représailles : il y a ceux qui peuvent entendre mieux, et l’autre qui ne veut que reculer.

L’art en nous ne se fie guère qu’aux sensations que nous éprouvons, et nous la remercions, l’amour, et chacune d’entre elles pour devenir l’ÊTRE sublime que nous sommes DÉJÀ.

Quand nous nous rencontrons, nous arpentons les murs, et soudain — une véritable : connexion, translucide, apparaît.

Première partie : riche et devenez grands

Dans la panoplie des êtres qu’il faut remercier, il y a l’être qui nous a mis au monde, la femme qui se nomme maman. Puis, il y a le père et les aïeux. Dans chacun des cas, c’est toujours une correspondance et une miséricorde en un rien de temps que nous prenons pour acquis de conscience : nous ne voulons pas aller mieux alors nous nous réfugions sans doute tout le temps dans le transgénérationnel : mais il y a une panoplie d’entre nous qui n’a jamais entendu parler de ceci et qui se résorbe, qui s’ouvre au décor : à la vie en nous, en soi : parfaitement.

Le Christ en nous nous promet que si nous nous revîmes à l’orée de nos habitus, nous serions assouplis et nous remercierions le sort de prendre bien soin de nous. En résumé, nous sommes incapables d’anticiper le moindre mouvement de météorite, encore moins de mouettes et de moineaux, mais ce n’est pas pour autant que nous pensons contrôler notre situation parce que nous avons un loyer à payer et un job ménager et pro.

Deuxième partie : s’exclure pour mieux s’inclure

Dans la majorité d’entre nous, nous devinons sensiblement ce qu’une chose peut faire, et puis nous nous octroyons de participer au monde sans savoir ce qu’il se passe : en d’autres mots : nous sommes en enfer.

Suite et fin – Partie 3 : Finissons-en de la lessive

Quand on veut se laver de ses aumônes, de sa façon de concevoir les choses, on devient très croyant et vipère face aux autres qui n’ont pas le même résultat : je vous laisse terminer.

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