Si vous pensez que naître suffit, vous êtes loin d’être parvenu au CHEMIN.
Premièrement, votre naissance ne vous appartient pas — c’est catégorique : seule la voie compte et l’autre issue n’est qu’un moyen de fanfaronner : ce n’est pas vers cela que je veux me rendre, vous pouvez disposer si c’est votre choix.
Dans la région nucléotidique de l’ADN, un brin sert au moine que je suis, il me rend sympa — ce temps là est révolu : je suis là pour craindre non pas mes dires mais comment vous allez anticiper la victoire de l’Amour, comment vous allez créer :
- allez-vous vous fier à votre HISTOIRE : celle de misère que vous racontez tous les jours au bureau : fier de vous et à se plaindre tout le temps que vous êtes la victime de tout votre sort : – oui je sais que ce n’est pas bon, mais je n’y peux rien ? Non, vous y pouvez tout — allez, sortez moi de là
- Et maintenant, voulez-vous vous retenir de rire et de crier :
- il n’y a plus d’êtres majestueux comme avant dans ce monde : c’est fini, on résorbe bien cela.
Dans la majorité des cas, les principes de base sont visés : on ne retient rien de soi-même, c’est toujours la VIE qui nous l’entretient : quand je pense à quelqu’un et qu’il m’appelle, je me crée une illusion fantasmagorique que je nomme (synchronicités) comme il convient : signes, mirage, miracles, le deux est le mieux.