L'amour

L’amour vertueux

4 novembre 2026 Tristan Meillard 3 min read

Il y a des immondices dans l’amour tel qu’il est présenté au cinéma : ce n’est pas vers celui-là que je veux me rendre ! Celui dont je parle est pur, et insincère en rien, il EST.

Être est donc l’amour insincère en rien : alors que les floraisons et les amourettes de saison qu’on voit dans les films ne sont que des combustions alchimiques qui ne valent rien de bien.

Dans l’image où nous sommes reliés, faire l’amour, être en lien avec quelqu’un est une chose qui perd en intérêt dès que l’on consomme le fruit défendu pour :

  • se pavaner
  • se raconter une histoire sordide
  • et j’en passe et des meilleurs !

L’amour que je veux voir dans le monde est bien différent, plus sensible, un parcours, un lien d’âme à âme : c’est exactement l’inverse que nous propose le monde hollywoodien dans la plupart des séries Netflix et autres.

Dans l’idée qu’un monde serait subliminalement interrompu sans cesse par des rhétoriques invasives qui nous poussent à nous haïr, nous deviendrions alors des serpents alors que nous étions des cerfs, des loups et des girafes.

L’amour que je veux est de cela : se répertorier en grand, et non comme des enfants abominablement dépourvus de sincérité — des êtres méchants et médiocres car affamés de pouvoir.

Dans la majeure partie des cas, l’image et le silence vont de paire et nous croyons être dépourvus de lien à l’autre pour s’en sortir. Nous faisons la guerre à nos amours, nous créons tout ce qu’il nous faut et pourtant nous ne sommes pas heureux, parce que nous pensons que nous ne pouvons pas obtenir un changement radical qui provient de l’espace du centre — du cœur. Nous devenons alors grotesques, tapageurs et puissants dans le sens vil. Nous sommes des êtres d’autres lieux, d’autre mondes, et nous prenons la place dans la forêt amazonienne et nous la détruisons. Cela n’a pas de sens, ni de but.

Je ne veux pas découvrir tout le monde en le voyant martelé et détruit pour fabriquer et construire des coques d’iPhone ou des objets du même titre — non, je suis là pour créer un autre genre de participation au monde, plus mesuré, modelé à la surface de mon langage et qui courbe la puissance des grands sages qui ont parcouru les temps.

Dans l’image, Nostradamus disait des prophéties qui se sont plus ou moins accomplies. Son nom continue d’ÊTRE célébré par certains profanes qui ne savent pas reconnaître les étoiles dans les cieux. D’autres pensent qu’il est un dégénéré, il a pourtant été posé là par Dieu qui le voulait près des puissants de son temps.

Chacun son rôle, chacun son histoire : mais il ne faut pas s’attarder et croire que l’on a un impact si l’on est dépourvu d’amour, de cœur. Les images d’horreur que l’on voit dans les journaux n’influencent en rien le mouvement riche et brillant de la VIE ÉTERNELLE.

Leave a comment