Dans l’innocence de mon nom, je ne me donne pas d’auto-congratulations quand je ne fais qu’ÊTRE, pourtant, c’est bien pour cela que je suis remercié par la SOURCE.
La vie n’a d’égal que SOI-MÊME.
En revanche, quand je pense au travail que je fournis, j’attends des félicitations de ma part ou des autres. Tout cela est un jeu d’enfants Dieu qui veulent se croire au sommet de la félicité en permanence alors que le monde sombre. C’est un décalage de regard qu’il faut apporter : vivre pour soi ne signifie plus vraiment grand chose dans le NOUVEAU. Alors, il y a des articles où j’ai parlé de l’importance de penser à soi, comme ci-dessous :
“Penser à soi, savoir compter sur soi, se prendre en main, demande à croire en sa satisfaction personnelle au lieu de plier l’autre à son monde, et ça c’est un bel effort d’amour, ne pas cesser cependant à aider quand quelqu’un le demande, mais considérer que l’on est son phare dans la nuit le temps d’un instant et non ad vitam eternam.”
Devenir un, aligné et aimant — Lien de l’article
Mais il ne faut pas se méprendre. Dans la majeure partie des cas, les gens pensent à l’autre mais pas de la bonne façon — seulement pour attirer à soi des remerciements ou la satisfaction du travail bien fait. Ce que je veux dire dans cet article est totalement différent : je ne veux pas produire un son alarmiste mais si l’humain ne passe pas cette étape, elle sombrera encore et finira déchue en Occident et partout dans le monde. Le collectif doit jouer un monde où l’on s’entretient en permanence de ce que veut l’autre. Mais comment savoir ? Pour cela, nous avons la JOIE.
Première partie — Qu’est-ce que la JOIE ?
La première fois que j’ai vu ce mot, c’est chez Laurent Lévy. Je n’étais pas joyeux, un peu sombre même. Je n’avais pas des origines heureuses au niveau cosmique — j’étais l’archonte de mon rang et je n’éprouvais pas beaucoup d’amour et de félicité au quotidien. En un mot, j’étais malheureux. En un mot, ma situation a changé : j’ai compris que je pouvais faire ce qui me mettait vraiment dans le jus, dans la sauce de la vie, ce qui mérite d’être vécu : être heureux.
Je n’ai pas attendu longtemps pour m’inscrire aux stages et participer aux rencontres en ligne. Cependant, il m’a fallu travailler seul chez moi et me guider — avec l’aide de ma guidance — pendant deux trois ans pour créer les situations où je me défaisais de tout ce qui était lourd.
C’est assez pénible mais l’humanité se prend tout dans la face quand elle ne fait pas attention à ce qu’elle valide comme idées. En gros, il y a une mise en berne de l’humain à chaque fois qu’on dit oui à des idées créantes du style : la vie est dure — je ne suis pas quelqu’un de bien — j’ai tué des gens dans d’autres vies et je m’en veux, etc.
Il ne faut pas s’affoler : vous n’êtes pas des monstres, et si vous en étiez un dans une future ou incarnation déjà passée, c’est que c’était demandé par la totalité de la création. Comment ça ? Je vous l’explique dans l’article ici.
La joie est pure vibration, c’est l’entité que nous sommes qui la promeut et nous la met sous le nez pour qu’on s’en remplisse. Quand on est cordial, on est naturellement porté vers cela. Mais quand on a été élevé pour être un tueur dans les études supérieurs ou autre, on peut être contraint à ne pas se souvenir de souvenirs d’enfance où l’on connaissait cette vibration.
En un mot, la lumière et l’amour veulent que nous soyons heureux — autant s’en féliciter que vous passiez sur cet article, du coup. Félicitez-vous d’être joyeux et la reconnaissance — force sûre et majeure et constante selon les mots de l’ESPRIT (cf Les Enseignements de l’Esprit), vous amènera à vivre et revivre ce moment joyeux.
Deuxième partie — Comment être joyeux tout le temps ?
Pour cela, il faut dépasser ce qui n’est pas joyeux : toutes les morsures des archontes et des entités, tout ce qui nous fait passer pour des idiots sur les plans systémiques, en un mot créer son étrangeté qui deviendra au bout d’un moment une vie saine et splendide : et c’est cela ce dont parle un Bernard de Montréal et les penseurs du supramental comme Satprem et Mère dans l’agenda et Sri Aurobindo.
Pourquoi ne sommes-nous pas joyeux ?
Cette question mérite d’être posée. Si vous avez vécu des chocs dans votre vie, ça peut s’expliquer facilement, mais la majorité des êtres humains reste peu encline à la joie alors qu’elle a tout pour vivre heureuse : l’Occident est quand même confortable, on a dépassé la survie depuis longtemps maintenant.
Troisième partie — Se régler à la joie en permanence : exercice
Quand vous pensez à quelque chose que vous ressentez fort, vous pouvez vous inscrire dans le Panthéon des écrivains de leur vie, en un mot, vous complétez le coup de maître du plan de l’âme et de la vie dans un même coup car vous n’entrez pas en conflit avec ce qui se présente, ce qui fait que vous êtes dans une logique d’acceptation.
L’acceptation : comment reconnaître que ce qui est, est.
C’est quelque chose de très simple mais nous ne le faisons pas — moi, le premier. Nous nous écartons du temps présent et refusons d’entrer dans l’alchimie du pouvoir créateur de Dieu, ce qui nous amène à nous inquiéter, à craindre la puissance du VERBE À L’ŒUVRE, ce qui équivaut à se tirer une balle dans le pied (aïe), vous comprenez ?
En un mot, on fait tous les efforts pour s’empêcher d’être bien, alors que si l’on prenait le temps de se poser et de découvrir la richesse des événements qui se produisent pour notre réunion, réunir les parts de soi et reprendre son pouvoir, l’on serait décidément bien plus contents de nous.
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