Aimer le monde

Les différentes versions de moi

8 novembre 2026 Tristan Meillard 3 min read
Schéma : croyances héritées, dictons, mythes collectifs, culpabilité, ego mental et peur du manque jetés dans une poubelle archontique ; ce qui reste : « Je suis juste, tout le temps ».

À l’échelle humaine, quand je m’intervertis et que je prononce ma façon de voir le monde de manière informelle, mais informée, je deviens, comme qui dirait, casuistique des mœurs. Le problème, c’est que je ne suis pas en mesure de participer au monde à ma façon, comme je le voudrais, en direct, en permanence.

Une infinité de moi, une infinité de prisons

C’est parce qu’il y a une multitude, une infinité de moi, de prisons, dans lesquelles je m’engramme et je m’emprisonne à ma façon.

Ça veut dire que j’ai validé, à un moment donné, que mon père me disait : « Fais attention à ta nourriture, ne la gaspille pas. » Et ça crée une identité. Je pourrais aussi reprendre l’exemple du Père Noël, qui vit en Laponie, etc.

Si je crois à cette idée que je ne mange pas correctement, je valide une histoire, une programmation archontique, qui me permet de déboulonner une ancienne histoire dans la stratosphère, dans le multivers, qui m’a conduit à vivre cette expérience sur Terre.

Une information confiée par amour

L’information que j’ai à divulguer n’est pas sans intérêt. Elle est là pour moi. Elle m’est confiée par amour, solennellement. Tout ce que je fais, une fois accompli sur Terre, c’est le mécanisme du vivant.

En fait, si je prends une théorie à la con comme « qui aime bien châtie bien » et que je la valide dans mon monde, je vais me porter comme si j’étais malhonnête ou plus aimant, en fonction de l’angle que je prends et de la manière dont je dispense mon comportement, de manière humaine.

Vouloir avoir raison tout le temps

Alors, pour en revenir aux différentes versions de moi, il faut considérer que tout un chacun a le droit, et a sa manière, de tout confectionner comme il le voudrait.

Moi, par exemple, j’ai voulu me branler en direct mentalement, de sorte que je puisse avoir raison tout le temps. Ça fait une masturbation, un phénomène masturbatoire mental et psychique, nerveux, qui me convulse et qui me pousse à toujours m’incriminer quand j’ai tort, quand je suis dans la malfaçon.

Alors qu’au contraire, j’aurais pu juste dire : « Je suis juste, tout le temps. » Et là, je me serais senti davantage en paix et illuminé.

Revenir à nos vrais besoins

Vous comprenez le principe ? En gros, toute la matière dont nous disposons est faite pour nous, et on s’enquiquine, on s’embête, on se fait du tort parce qu’on agit différemment de nos besoins.

Des besoins qui ne sont pas interstellaires ou grandiloquents, mais simplement des besoins, des moyens qui nous permettent d’arriver à notre fin, à notre médian, à ce qui compte véritablement pour soi.

Voilà.

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